Revue : « Ten » de Brian McKnight
Par : Mark Edouard Nero
Un changement qui lui a fait du bien
Quand
une relation à long terme perd de sa magie, les deux parties concernées
dans cette relation font typiquement l'une des deux choses suivantes ;
a) elles essayent de trouver un moyen de raviver cette magie, ou b)
elles décident d'aller chacune de leur côtés.Hé bien, dans le cas de
Brian McKnight et de sa maison de disques Motown, ils ont choisi cette
dernière. Et cette décision s'est avérée être la bonne pour McKnight
qui rajeunit complètement sur son dixième album, naturellement intitulé
"Ten". "Ten" est non
seulement bien meilleur que "Gemini" son dernier album chez Motown mais il se classe indiscutablement parmi ses trois ou quatre meilleurs albums.
Une renaissance créatrice
Après que le manque relatif de succès de son album un peu terne, "Gemini" sorti en 2005, on aurait pu penser que la carrière de Brian McKnight
aurait été en déclin. Cependant, il s'avère que tout ce dont il avait besoin était une nouvelle maison de disque. Et "Ten", le premier album de McKnight chez Warner Bros. (et le dixième
de sa carrière) est un retour en bonne et dûe forme pour l'un des meilleurs artistes masculins de R&B contemporain.
"Ten"
est une bombe dans la carrière de McKnight, créativement parlant. Il
apparaît clairement comme la renaissance d'un homme, en particulier
avec la première chanson de l'album et son 1er single, « Used to be my girl ». La chanson est
remarquable pour deux raisons : premièrement, au lieu des chansons
habituellement destinées aux femmes, pour la première fois il a écrit
une chanson qui s'adresse à un homme ; et deuxièmenent McKnight, qui
joue habituellement un rôle d'homme sensible dans ses chansons, obtient
une chance de montrer son côté suffisant, en particulier quand il
nargue le nouvel ami de son ex :
"Tu
te balades avec elle, la soutiens et lui tiens la main. Tu fais les
choses en grand comme si tu étais son homme. Mais c'était ma femme,
elle était avec moi. Je dois admettre qu'elle mérite un dix, je parie
qu'elle ne t'as rien dit de son passé, quand elle était ma femme, quand
elle était avec moi."
Eh oui - c'est comme ça. Et la situation empire et devient plus
conflictuelle plus tard dans la chanson, car McKnight nous révele son
côté joueur :
"Elle
pense encore à moi, et je vais te dire pourquoi. Elle n'arrive même pas
à garder la tête haute quand tu marches à ses côtés. Ne me déteste pas,
c'est juste un jeu ... pour moi ça ne change rien."
La chanson est pratiquement
parfaite dans tous les aspects : les paroles, la voix, la production
(par le duo Tim & Bob) et l'originalité sont au rendez vous ici.
Retrouver l'alchimie parfaite
Mais « Used to be my girl » est loin d'être la seule chanson solide de l'album. Le deuxième meilleur air de l'album est la troisième piste, «Find Myself In You» qui était à
l'origine sur la bande originale du film de Tyler Perry "Madea's Family Reunion", sorti un peu plus tôt cette année. Sur la chanson, un McKnight langoureux nous fait part de son désir de
retrouver sa femme après une longue journée :
"Chérie,
tu es la raison pour laquelle j'arrive à supporter ces longues, longues
journées et c'est un fait. Bébé, je n'en peux plus d'attendre d'être à
tes côtés, oh je n'en peux plus d'attendre de te prendre dans mes bras.
Bébé je ne peux rien y faire, à part te dire la vérité, oh c'est si dur
d'attendre qu'il n'y ait plus personne."
La chanson, qui nous révèle le meilleur de McKnight, est celle qui
rappelle les chansons d'amour classiques de Marvin Gaye. McKnight
continue son approche vocale plus agressive sur les autres titres, que
ce soit le sexy « What's my name » où il veut entendre qui est le boss au lit; et « Unhappy Without You »
où il avertit un homme, qu'à moins qu'il puisse retrouver l'alchimie
parfaite, il devra lâcher prise. Puisqu'après tout, s'il est malheureux
avec elle, il le sera également sans elle.
Outre les chansons mentionnées ci-dessus, celle qui sort du lot est « Red, White & Blue»
une chanson patriotique écrite dela perspective d'un soldat à la guerre
écrivant une lettre à son épouse et à ses enfants restés aux
Etats-Unis. La chanson, qui comporte Rascal Flatts (oui, le groupe de
musique country) envoie un message sympa aux troupes américaines à
l'étranger, en leur faisant savoir qu'elles n'ont pas été oubliées.
Source : About.com
Article original : Review : Brian McKnight's "Ten"
Traduction libre : Anaïs©
13/05/2009 @ 18:10:14
par Cpone
Rien de nouveau pour les fans ...
17/02/2009 @ 22:30:11
par bmcknight
J'ai écouté cet album........bonnes performances de ...
17/02/2009 @ 22:28:45
par bmcknight