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Déc012008

About.com | McKnight dans l'armure brillante
McKnight dans l'armure brillante¹

 

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Interview de Brian McKnight
Par Mark Edouard Nero

1er déc. 2006

Pendant plus d'une décennie, Brian McKnight a été un artiste réussi, pendant une durée que beaucoup envieraient. Et avec son statut de vétéran vient une réputation : celle d'un homme irréprochable. Pour beaucoup, McKnight est l'anti-R. Kelly - un homme sensible, profondément spirituel et romantique que rien n'arrêtera pour satisfaire une femme et la rendre heureuse.


Eh bien cela est peut-être vrai, mais comme la plupart des gens, McKnight a plusieurs facettes, ce n'est pas un personnage avec une ou deux dimensions. (Et lui et R. Kelly ont beaucoup plus en commun que ce que la plupart des gens n'imagine ; nous y reviendrons un peu plus loin.) L'humanité de McKnight ne peut pas être plus évidente que sur son dernier album, "Ten". Sur l'album, McKnight est beaucoup plus direct et franc que sur ses neuf albums précédents.

Nouveau contrat d'enregistrement

La hardiesse nouvellement exprimée de McKnight coïncide avec sa séparation de son précédent label Motown, pour qui il a enregistré cinq albums, le 1er sur ce label étant l'album de Noël "Bethlehem" datant de 1998. (Avant cette époque Motown, McKnight a enregistré trois albums chez Mercury.)

McKnight indique que ce n'est pas une coïncidence, et qu'il se sent plus confortable maintenant qu'il est chez Warner Bros. : « Je pense certainement que c'est le changement de label, » dit-il à propos de la raison de son apparente renaissance créatrice. « Je ne pense pas qu'ils (Motown) avaient la même vision que moi. » En particulier, il a dit qu'il a senti que Motown n'a pas assez soutenu la sortie de "Gemini" qui s'est révélé être le dernier album à être sorti sous ce label. Mais il a également dit que ces différences existaient déjà depuis quelque temps et que le fossé s'était creusé « de manière apparente » avant la sortie de "Gemini".

On avance et on se regroupe !

Mais McKnight est passé à autre chose et a rebondi avec "Ten", indiscutablement une des meilleurs albums de sa carrière. Deux des raisons de la qualité de l'album sont les chansons « Find Myself In You» et « Used To Be My Girl ». Cette dernière (qui ne doit pas être confondue avec le classique d'O'Jays du même nom) parle d'une rencontre fortuite entre un homme, sa femme et ex-ami de sa femme. McKnight, l'ex-ami dans la chanson, indique que le conte n'est pas factice.

« Il est vrai. Absolument. J'ai rencontré par hasard une fille avec laquelle j'étais sorti. C'est une chanson très drôle pour moi à cause de la situation. C'est la toute première chanson que j'ai écrite pour "Ten". » Pendant la chanson, la situation empire et McKnight continue de railler son rival. Une chose que la chanson fait défintivement est de salir la douce réputation de McKnight, une perception dont il a conscience, mais dont il en rit également.

« Quiconque qui me connaît dirait que je ne manque pas de confiance : je mesure 1m95 et pèse 102 kg, et j'ai toujours fait du sport dans ma vie" dit McKnight, qui a joué au basket-ball en semi-pro (quelque chose de plus en commun avec R. Kelly), et était réellement au milieu d'une partie de golf à Los Angeles pendant l'entrevue de téléphone. (Pour l'anectode, McKnight a indiqué qu'il a commencé le golf il y a environ huit mois, et a un handicap d'environ de 16 ou de 17.)

« Red, White And Blue »

Une des chansons plus intéressantes sur "Ten" est « Red, White And Blue » une chanson patriotique racontée de la perspective d'un soldat en Irak qui écrit à son épouse et à ses enfants. La chanson est d'autant plus intéressante qu'elle inclut une collaboration avec le groupe de country Rascal Flatts.

« Je suis ami avec ces types depuis quelque temps, » dit-il du groupe de country. « Je ne pense pas que ce soit très différent, la country et le R&B. Les gens le pensent. La manière dont Gary chante, il est probablement le garçon blanc avec la voix la plus soul dans les environs, » dit McKnight, se rapportant au chanteur Gary LeVox, de Rascal Flatts.

« Le problème avec la musique est aujourd'hui qu'il y a trop de catégories. Quand je grandissais, la musique était simplement de la musique, » dit McKnight, qui est né en juin 1969. « Vous pourriez entendre toutes sortes de musique sur la même station. »

La mort de Gerald LeVert

Bien que son nouveau contrat avec Warner Bros. et que le nouvel album ont récemment été d'heureux évenements pour lui, McKnight a été également frappé par une récente tragédie - la mort du 10 nov. 2006 du chanteur de R&B Gerald LeVert. « De tous mes amis qui sont dans la musique, il était probablement mon ami le plus proche» a indiqué McKnight. « C'a été dur. Je ne voulait pas le croire. J'attends toujours recevoir un appel de lui. »

McKnight était même l'un des orateurs pendant le service commémoratif de trois heures à Cleveland après la mort de LeVert. « Peu importe où je me serais trouvé, n'importe où dans le monde, je me serais trouvé ici aujourd'hui » a-t'il dit à l'assemblée pendant le rassemblement. « Le monde ne sera plus le même sans Gerald LeVert. »

Un sentiment définitivement partagé par tous les fans de R&B dans le monde.

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¹ Titre original de l'article: McKnight in Shining Armor ; jeu de mot avec un roman de Jude Deveraux "A Knight in Shining Armor" = Un chevalier dans une armure brillante.

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Source : About.com
Article original : McKnight in Shining Armor
Traduction libre : Anaïs©


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Catégories: Articles & Interviews
Déc012008

BetJ.com | Emancipé et Toujours Sexy

Brian McKnight : Emancipé et Toujours Sexy

Par John Murph, pour BETJ.com , publiée le 23 mars 2007.

Brian McKnight, le maître de la balade R&B se sent rajeuni. Il y a certainement de bonnes raisons à cela. Son dernier single, "What's My Name" enflamme les charts. La première mondiale du clip sera diffusée dans Soul Sessions sur BETJ.com ce lundi 26 mars 2007.

Le dernier album de McKnight, Ten, marque un nouveau chapitre dans sa carrière. Après une décennie passée chez Motown Records, McKnight est désormais chez Warner Brothers, un label dont il se sent compris artistiquement.
Il nous a parlé de ses nouvelles perspectives sur sa carrière et a expliqué ce que signifiait "être sexy" pour lui. McKnight a également discuté de sa collaboration surprenante avec le groupe de musique country Rascal Flatts, sur a chanson socio-politique de son nouvel album, "Red, White & Blue", et de son expérience sur les 2 films de Tyler Perry.


BET J : Après 10 ans passés à réalisé des albums dont les principales chansons étaient des ballades, qu'est-ce qui fait que Ten se démarque des tes albums précedents ?

Brian McKnight : La plus grande différence est qu'il y a plus d'optimisme sur cet album, chose qu'il n'y avait plus depuis un long moment. Chez Warner Brothers, j'ai de nouvelles perspectives, je suis émancipé. D'autre part, il n'y a pas de réelles différences dans la manière dont j'écris, joue ou produis une chanson. Mais la différence essentielle c'est que je suis à une place différente dans ma vie et dans ma carrière et finalement j'ai signé pour un label qui comprend qui je suis réellement.

BET J : Beaucoup d'artistes R&B ont parlé du fait d'être "mature et sexy" (Grown & Sexy de Chamillionaire) et du "retour du sexy" ("bringing sexy back" extrait de SexyBack de Justin Timberlake). Qu'est-ce que t'évoques ces phrases accrocheuses ?

McKnight : Ces phrases ne signifient rien pour moi.

BET J : Comment définirais-tu le mot "sexy"?

McKnight : Je ne le définis pas. Cela se définit par ceux qui le sont. Tout ce que je peux faire, c'est être moi-même. Si quelqu'un trouve cela sexy, tant mieux. Je ne pense pas vraiment à être sexy. J'ai toujours été le même et je n'ai pas vraiment dévié de cela. Quand les gens vont à mes concerts, ils ont les mêmes attentes qu'ils ont depuis le début de ma carrière.

De toute évidence, le chanteur reste évasif quand il s'agit d'expliquer ce qu'est être sexy. Lisez la suite pour découvrir ce qu'il pense de la musique.

BET J : Quelle est la chanson d'amour la plus difficile que vous ayez jamais écrite et pourquoi ?

McKnight : C'est dur pour moi de répondre à cette question, parce que j'écris facilement. Emotionnellement, il peut y avoir plus de difficultés pour certaines que pour d'autres, mais je ne pourrais dire lesquelles. Certaines chansons, au début de ma carrière, étaient plus dures à écrire parce que je n'avais pas vécu grand chose; elles ont été écrites à partir de mon imagination. Les dernières ont été plus faciles, parce que j'ai traversé beaucoup d'épreuves.

BET J : Alors, émotionnellement, quelle est la chanson qui a été la plus dure à écrire ?

McKnight : Une fois encore, le seul endroit où j'exprime mes émotions est à travers mes chansons. Alors aucune de mes chansons n'a nécessité un travail difficile. C'est plus dur pour moi de parler de mes émotions que de les écrire.

BET J: Quelle est la meilleure chanson d'amour que tu aurais aimé écrire ?

McKnight : Il y a une chanson de David Badingfield qui est sortie l'année dernière et qui s'intitule I Don't Want To Run Away - c'est une chanson géniale. Il y en a probablement un million d'autres mais je ne peux en choisir une en particulier.

BET J : Parlons de la chanson Red, White & Blue qui figure sur ton dernier album Ten. Tu as collaboré avec Rascal Flatts sur cette chanson. Comment cela est-il arrivé ?

McKnight : En fait, Gary Levox, Joe Don Rooney et Jay Demarcus (les membres du goupe Rascal Flatts) et moi, on a été amis pendant des années. Et on a toujours parlé de faire quelque chose ensemble. J'ai écrit cette chanson le 4 juillet (fête nationale aux USA) pour les troupes militaires américaines. Je l'ai joué à Rascal Flatts et ils voulaient être sur la chanson. Vous connaissez la suite. Cette chanson était un bon moyen pour nous de travailler ensemble.

BET J : Es-tu un grand fan de country ?

McKnight : Je suis fan de toutes les musiques. D'autre part, je ne considère pas vraiment les Rascal Flatts comme un groupe de country, c'est un groupe de rock. Dans leur façon de jouer, ils arrivent à émettre des sons vibrants.

BET J : Tu as récemment participé aux bandes originales des 2 nouveaux films de Tyler Perry. Parles-en nous brièvement.

McKnight : Oui. Le 1er est Daddy's Little Girls; c'est le premier film auquel j'ai participé. C'était un grand moment, car je réalisais un de mes rêves. C'est l'un des plus grands moments dans ma carrière. Tyler ne figure pas dans le film; il l'a réalisé et écrit. Les acteurs sont Gabrielle Union et Idris Elba. J'adore ce film; il est très réconfortant. Ca parle d'un père célibataire qui tente d'élever ses 3 filles. Parfois drôle, mais il vous fera pleurer. L'autre film, c'est The Jazz Man, je crois. Je ne suis pas sûr qu'il ait encore choisi le titre.

BET J : Qu'est-ce que tu nous réserves d'autres alors ?

McKnight : Eh bien, je pense que mon nouvel album et les BO des films vont me tenir occupé pendant un petit moment. Je travaille sur un talk show aussi, mais je ne veux pas donner plus de détails pour l'instant. Je croise les doigts pour ce projet.

Traduction libre : Anaïs

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Catégories: Articles & Interviews
Déc012008

Brian McKnight nous parle de "Ten"
Brian McKnight nous parle de "Ten"

Alliant une éloquence facile et un personnage doux comme le "beurre de cacao", la musique de Brian McKnight a donné un vrai sens à ce qu'est un chanteur de Soul américaine depuis 1991. Comme ses pères spirituels de Motown, ce natif de l'Etat de New York a une voix veloutée et un style soyeux qui capturent la vibe de la soul vintage, sans que cela soit pour autant démodé. Dans son dernier album "Ten", on peut clairement entendre ce mélange.

"Cela a toujours été mon but de ramener l'authentique R&B. Dans mon enfance, on ne parlait que des chanteurs soul des années 1970. La première fois que je suis rentré en studio, mon rêve était de reprendre là où Marvin Gaye s'est arrêté." Et si les aspirations de Brian ont pu sembler très ambitieuses, la longévité de sa carrière nous prouve le contraire.

Dans une industrie musicale en constante transformation, et où chacun rivalise pour être le prochain roi ou crooner de l'émission TV "Soul Train", il est incroyable que Brian McKnight crée toujours autant de la bonne musique, 15 ans après la sortie de son premier album éponyme. Comme cela fut le cas pour Luther Vandross avant lui, le secret de l'endurance rythmique de Brian McKnight, est lié à sa capacité à créer une musique éternelle.

Avec la sortie de "Ten", le 1er album de McKnight sur son nouveau label Warner Bros, le chanteur nommé aux Grammy Awards ne pouvait être plus heureux du résultat. "Je n'étais pas très satisfait de ma situation sur mon ancien label et peut-être que cela s'est fait ressentir sur ma musique" avoue Brian. Avec près de 33 nouvelles chansons achevées avant de signer chez son nouveau label, Brian McKnight était alors plus que prêt. "Désormais, je suis plus confiant vis-à-vis de ce que je pourrais faire dans ma nouvelle situation."

Sans aucun doute, le paysage de la musique soul s'est rajeuni, mais cela n'a pas freiné le processus créatif de Brian McKnight. "Cela aurait été une erreur pour moi d'essayer de concurrencer Chris Brown et Ne-Yo" dit-il en riant. "Je ne suis pas prêt de danser sur BET, mais en même temps je crois que ma musique plaira à tout le monde, autant aux adolescents qu'aux adultes."

Après 16 millions d'albums vendus depuis son 1er album éponyme, cela aurait été trop facile pour McKnight de simplement suivre le modèle du R&B romantique. Mais sur "Ten", l'artiste en lui, ressentait le besoin d'être plus révélateur. "En tant qu'auteur, mon plus grand challenge a toujours été de trouver de nouvelles façons de dire des choses anciennes. Pour moi, il a toujours été question d'être honnête et d'explorer qui je suis. Comme tout un chacun, je suis un homme assez différent de ce que j'étais il y a 10 ans".

Sur son 1er single 'Used To Be My Girl', Brian McKnight se détourne du R&B actuel qui répand le charme comme du beurre, tout en chantant la sérénade à une miss quelconque. En fanfaronnant face au nouvel ami de son ex et en contrariant ce dernier, B.McKnight et les producteurs Tim & Bob ont crée l'hyme parfaite de l'ex petit-ami, de l'ex mari. "Allez en avant playboy, fais ce que tu as à faire", taquine-t-il méchamment. "Je dois admettre qu'elle mérite un 10/je parie qu'elle ne t'as pas parlé de ce qu'il s'est passé quand/quand elle était ma petite amie"

Avec des paroles énergiques et amères, "Used To Be My Girl" est le titre R&B le plus authentique réalisé depuis un long moment. "Cela doit être la première chanson qui parle d'un homme confronté au nouveau petit ami de son ex" dit-il. "Les altercations avec le dernier homme de son ancienne petite amie est un scénario classique, mais je ne l'ai jamais entendu dans une chanson".

En refusant d'adoucir ses sentiments de supérorité et de jalousie, 'Used To Be My Girl' réussit à dévoiler les travers de beaucoup d'hommes. "Je n'essaye pas de discréditer la fille, mais en même temps je veux que ce type comprenne que si je voulais qu'elle revienne, cela ne serait pas un problème".

Bien que McKnight soit ami avec les producteurs Tim & Bob depuis plus de 10 ans, il s'agit de leur 1ère collaboration. "On a tellement bien travaillé ensemble", dit-il à propos du duo qui a aussi bien produit "Thong Song", des chansons pour les TLC, les Boyz II Men et Earth, Wind & Fire. "Je préfère travailler avec des producteurs qui sont musiciens, et ces gars peuvent faire des trucs supers". De plus, le duo a également travaillé sur la production de "Unhappy Without You", aux paroles caustiques.

Pourtant, si Brian se montre insolent sur "Used To Be My Girl", la complexité de sa personnalité se révèle véritablement sur le superbe "Shoulda Been Lovin' You". Avec une musique funky, Brian a composé une chanson qui détaille honnêtement ses propres faiblesses dans le jeu de l'amour.

De l'infidélité, à la distance, Brian avoue qu'il est responsable des problèmes qu'il a rencontré dans ses relations amoureuses, dans "Shoulda Been Lovin' You". A l'inverse de "Here, My Dear" (Marvin Gaye n'a jamais pris la responsabilité de quoi que ce soit), l'un [Marvin Gaye] se sent frissonnant, quand l'autre [Brian McKnight] pleure, "Au lieu d'aller voir ailleurs, j'aurai dû t'aimer/au lieu de briser ton coeur."

En utilisant des mots simples pour exprimer des sentiments complexes, Brian prouve une fois de plus qu'il n'est pas seulement un merveilleux chanteur, mais que ses compétences en tant qu'auteur-compositeur sont impeccables. "A chaque fois que je m'assieds pour écrire, je pense qu'il est important d'être honnête" dit-il. "Quand j'ai commencé à travaillé sur 'Shoulda Been Lovin' You', j'ai réalisé que la plupart du temps je suis mon pire ennemi. Toutes les relations amoureuses que j'ai eu, y compris celle avec mon ex femme se sont terminées à cause de mon égoïsme. Ecrire cette chanson était une manière de traiter d'un problème personnel"

Retour à l'amour, en chanson du moins : Brian s'associe avec la chanteuse Jill Scott, sur le doux 'More Than Just A Thang'. Avec ce duo de talent, on s'attend à quelque chose de grandiose, et Scott et McKnight ne nous déçoivent pas. "Quand on travaille avec des personnes talentueuses, des bonnes choses doivent nécessairement arriver" dit Brian. "Jill et moi, nous respectons le travail de l'un et de l'autre, c'était alors un plaisir de l'avoir en studio. Je pense que le résultat est étonnant."

Bien que Brian n'a jamais été un auteur-compositeur et interprète que l'on qualifierai de politique, cela ne l'a pas arrêté pour autant dans l'écriture de "Red, White and Blue", une ode qui arrache le coeur pour les hommes et les femmes qui sont actuellement partis à la guerre. En duo avec la star du country Rascla Flatts sur ce titre, Brian se rappelle : "Mon meilleur ami et co-auteur (Brandon Barnes) m'a téléphoné le 4 juillet, et m'a dit de regarder le flash spécial sur les soldats appellant chez eux. C'était une telle expérience que 5 minutes plus tard nous avons écrit la chansons ensemble, au téléphone."

"Peu importe ce que l'on pense de la guerre, ces gosses à l'étranger mettent leur vies eu jeu chaque jour. Je ne pense pas que j'aurai ce qu'il faut pour être un soldat, mais en même temps, je voulais créer une chanson qui se place de ce point de vue."

Actuellement en train de travailler sur une variété de projets incluant un talk show et une bande originale de film pour deux projets de Tyler Perry, le vétéran de la soul ne pouvait pas être plus heureux avec la sortie de "Ten". "Quand j'ai fini l'enregistrement, je l'ai écouté du début à la fin. Sincèrement je pense que c'est le meilleur album que j'ai fait depuis des années". Pour les fans de vraie musique, "Ten" est l'album parfait.

Source : http://www.brian-mcknight.com
Traduction libre : Anaïs ©

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Catégories: Biographie
Déc012008

Biographie
Le vaste répertoire de McKnight s'est toujours enraciné dans le gospel et le jazz qui ont bercé son enfance à Buffalo, dans l'état de New York. Son frère aîné, Claude, est l'un des membres fondateurs du groupe vocal Take 6.
Très tôt, McKnight a su jouer des claviers, de la guitare et de la trompette. Dès le collège, il a dirigé son propre groupe de jazz-fusion, alors qu'il n'avait que 17 ans. Après avoir terminé ses études universitaires à Oakwood, à l'université chrétienne de Huntsville, en Alabama, il a rencontré son futur parolier Brandon Barnes et s'est mis à enregistrer des bandes-démos. McKnight a signé un contrat avec le label Mercury à l'âge de dix-neuf ans.
Son premier album, Brian Mcknight, sorti en 1992, comprenait la ballade classique "One Last Cry". En 1995, I remember you présentait une étourdissante reprise de "Crazy Love" de Van Morrison, et est entré dans la catégorie des disques de platine. "Crazy Love" et "U Will Know", chanson produite par Brian et interprétée par une pléïade de stars rassemblée au sein du groupe Black Men United, ont figuré sur la bande musicale du film Jason's Lyric. Dans l'intervalle, "Every Beat of My Heart", qui figure sur I remember you, est devenu le jingle d'un célèbre feuilleton télévisé, As The World Turns, et a valu à McKnight de décrocher une nomination aux Emmy Awards.

Près de dix années se sont écoulées, et l'élan créatif de McKnight ne s'est jamais démenti. Brian a produit divers titres pour Boyz II Men, notamment sur Christmas Interpretations, a interprété en duo avec Vanessa Williams la chanson "Love Is", qui s'est classée au Top 3. Il a chanté sur Q'S JOOK JOINT de Quincy Jones, a participé à la bande originale du film La famille Adams, a interprété "Signed Sealed Delivered (I'm Yours)" dans la compilation NBA AT 50, a enregistré avec Diana King la chanson-titre du documentaire "When We Were Kings", consacré à Mohamed Ali et couronné par un Academy Award. Par ailleurs, il a été le producteur de Take 6, Chico DeBarge, et Xscape, pour n'en citer que quelques-uns.
La télévision a découvert le charme ravageur de McKnight et son charisme. Le musicien a été invité à plusieurs reprises dans le sitcom de WB Network Sister Sister, animé par les jumelles Tia et Tamara. Il a co-animé la soirée de remise annuelle des "Soul Train Music Awards" et des "Lady of Soul Awards".
L'influence de McKnight a atteint des sommets en 1998 lorsque Motown, label jumeau de Mercury, a distribué Anytime, où l'artiste a collaboré avec des stars comme la compositrice Diane Warren, la chanteuse Mary J. Blige, et l'équipe de production de Trackmasterz. L'extraordinaire premier single extrait de l'album, "You Should Be Mine", s'est classé au Top 20. Cette collaboration avec Sean "Puffy" Combs, star du hip-hop, a immédiatement séduit le public.
 
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 Cependant, c'est "Anytime", titre de l'album Anytime, qui a battu tous les records de succès pour McKnight. Cette chanson a obtenu onze nominations à divers prix, notamment deux Grammy (dans la catégorie des chanteurs de pop et celle des chanteurs de R&B), un American Music Award ; un MTV Music Award, un Image Award, et un Blockbuster Award. Par ailleurs, Brian a reçu le Soul Train Award du meilleur interprète masculin. Une tournée triomphale a révélé aux fans une facette inconnue de cet artiste audacieux et drôle.
McKnight a conclu l'année 1998 sur Bethlehem, son tout premier album de chants de Noël. Il a également participé à la bande musicale du Prince d'Egypte, épopée animée par Dreamworks. Lors d'une émission spéciale sur NBC, McKnight a chanté en duo avec la superstar Mariah Carey, qui l'admire depuis toujours, dans "Whenever You Call", qui figure sur l'album de GREATEST HITS (multiplatine) de la chanteuse. McKnight projette de créer sa propre maison de disques, dont les produits seront distribués par une major, pour le compte de qui il découvrira, enrôlera et produira de nouveaux talents.

Brian McKnight possède un remarquable talent de chanteur-compositeur, de musicien, de producteur-arrangeur, si étonnant qu'il en devient mystérieux.
En 1999, Brian McKnight revient avec Back At One. Il remet le couvert en 2001, avec SuperHero et nous livre le journal de sa vie. Puis il participe aux albums de Justin Timberlake (Justified) et Alicia Keys avant de publier un nouvel album, U Turn en 2003.
Avec plus de 10 millions d'albums vendus dans le monde et plus de 20 nominations aux Grammy Awarsd, McKnight, qui, en 2003, vient d'avoir trente ans, est doté du génie artistique que l'on prête généralement à des artistes deux fois plus âgés. Jjuste après ses récents succès commerciaux, il nous offre U-Turn, dans lequel on retrouve le titre "Shoulda, Coulda, Woulda", en tête de l'airplay radio US et un duo explosif avec Nelly.
Herb Trawick, producteur co-exécutif de Back At One, PDG de la Trawick Company et manager de longue date de Brian McKnight, définit ainsi l'album : "Il s'agit sans conteste du meilleur disque que Brian ait jamais enregistré, et pas seulement parce que les titres sont formidables. Il faut du génie pour savoir partager son talent avec tout le monde, avec le public de la pop music, avec les spécialistes du hip hop, avec les amoureux du R&B. Brian réussit tout cela avec un album qui semble couler de source."

Sur Gemini, à l'instar de tous ses opus depuis le premier certifié platine en 1992, Brian McKnight brille par ses talents de producteur et de compositeur. "J'ai essayé de mélanger des choses. On retrouve, bien entendu, mes ballades habituelles, qui ont fait mon succès. Mais j'ai éprouvé davantage de difficultés à écrire des chansons tristes. Cela ne correspondait pas du tout à mon état d'esprit du moment car je suis vraiment heureux et je m'éclate. Si U Turn, mon précédent album, était surtout pétri d'interrogations, Gemini montre que désormais je suis à nouveau bien dans ma peau."
Essayez donc de cantonner à un style ce musicien en perpétuelle évolution, qui ne semble pas le moins du monde prêt à ralentir la cadence. Comme pour prouver que les dualités qui caractérisent son signe du zodiaque sont bien réelles, Brian McKnight demeure un artiste complexe qui n'a de cesse de surprendre ses fans.

En attendant, McKnight explore de nouveaux territoires, et ne se contente pas d'empiler les millions de disques vendus. Il est également l'un des rares artistes qui soient à la fois compositeur, musicien et interprète, suffisamment armé pour propulser la pop et la musique classique de l'autre côté du millénaire. Cependant, il professe une idée beaucoup plus simple : « Je me concentre sur ce que je fais le mieux, c'est-à-dire la musique ». Que demander de plus? McKnight sera toujours là pour nous.

Source : http://www.universalmusic.fr/

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